Quand l’immobilier se vit à la frontière des émotions

Posté par Estelle B. sur 28 août 2015
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En  trente  ans,  nos  quotidiens  ont  complètement  changé

Les  mœurs  ont  muté. Par conséquent, nos priorités ne sont désormais plus les mêmes. Le bien-­être a pris une place considérable dans la vie de chacun d’entre nous. Au point que de nombreux instituts essaient par tous les moyens de le quantifier. A force d’analyses, le CRÉDOC soutenu par l’INSEE a finalement publié une des études les plus probantes de ces dernières années : Conditions de vie et Aspirations, enquête.

En quelques lignes, nous comprenons sans détour que d’une manière générale (et en moyenne), les revenus tendent à baisser tandis que le coût de la vie augmente. Ce parallèle amène l’étude à une conclusion somme toute logique : être bien chez soi s’est imposé depuis quelques années comme primordial. Les facteurs sont évidemment non exhaustifs mais soulevons toutefois cette question qui, je l’avoue, m’intrigue :

« Quelle place notre Home Sweet Home tient­‐il vraiment dans nos vies ? »

Au départ, un bien pour mal, l’amélioration de son intérieur comme palliatif de ce que nous ne pouvons plus vraiment nous offrir, puis au fur et à mesure, la tendance s’est développée au delà même de ses propres frontières pour devenir ce que l’on évoque en boucle aujourd’hui : l’Art de vivre.

Aussi, inutile d’être un spécialiste des analyses sociétales pour comprendre notre environnement. Ouvrons les yeux et regardons autour de nous : les publicités, les messages véhiculés par les médias, les unes des magazines, les nouvelles émissions qui font sensation. N’est‐ce pas l’univers de l’Art de vivre, de la décoration, de la maison et plus largement du bien-­être qui fait écho en permanence ? Banco !

Notre maison – notre foyer – s’est complètement personnifiée. Elle est devenue la pièce maitresse de notre équilibre spirituel. La représentation concrète de notre âme, de notre être. Elle est à la fois l’endroit où la vie prend et devient. Elle est le lieu qui renferme nos secrets, notre intimité. Elle enlace nos tristesses comme nos plus grandes joies. Elle est devenue le témoin de notre existence. Nous y mélangeons un peu de tout, quelques doses de passé saupoudré de présent et projeté de futur.

Une part de notre identité s’inscrit désormais dans la pierre.

La maison est un bien précieux et… contagieux. Elle est l’image d’un changement qui devient global, qui s’étend à travers le monde. Dans les plus hautes sphères, le phénomène se fait ressentir. Aussi, l’univers du Luxe n’a pas échappé à cette tendance bien­‐être. Je lisais, il y a peu, le témoignage d’artistes et designers dont celui de Monsieur Jean-­Michel Wilmotte, Architecte aux nombreux chantiers pharaoniques (interviewé par le magazine AD en début d’année) :

« Le luxe, c’est l’espace, la lumière. Le luxe, c’est enlever tout ce qui brille. Le luxe, c’est être bien chez soi »

Sommes‐nous donc tous piqués par ce bien‐être feutré qui peut être ressenti juste lové dans un canapé ? La réponse est oui, oui et encore OUI. De cette envie d’être bien chez soi découle une idée simple celle du bonheur. Voilà le créneau réel de notre société actuelle : être heureux et le partager avec ses proches tout en dorlotant son âme.

N’est-­ce pas le leitmotiv de chacun d’entre nous ? Voilà pourquoi chez Parisearch, nous nous battons pour répondre à vos exigences et trouver l’appartement qui fera de votre vie un paradis. Notre pari est simplement de vous rendre heureux.

Source : écrit par Estelle (chargée de communication et relations publiques chez Parisearch)